La Lune est la première destination de la littérature spatiale : on la cartographie, on la peint et on s'y projette bien avant de pouvoir l'atteindre. À la sélénographie classique succède, à partir de la fin des années 1950, une littérature d'actualité : les sondes automatiques, la course à l'alunissage, les chroniques écrites au rythme des missions.
1969 déclenche une marée éditoriale mondiale (albums commémoratifs, transcriptions des communications, récits de mission), puis l'après-Apollo installe la Lune dans le registre du bilan et de la synthèse, avant que les projets de retour ne relancent le genre.
Ce thème se lit comme une trajectoire : la Lune rêvée, la Lune visée, la Lune foulée, la Lune racontée. Les fiches signalent ce qui relève du document d'époque et ce qui reste une lecture de référence.